Karaïtes de Crimée : érotisme

Groupe ethnico-religieux vivant notamment en Crimée et aux confins polono-russes

Autres nomsKaraïmes, Karaïme, Caraïtes, Caraïmes, Karaïte

Langue

Karaïm (turcique, branche kiptchak), en dialectes de Crimée, de Trakai et de Halytch-Loutsk, aujourd'hui presque éteint ; la plupart parlent russe, ukrainien, lituanien ou polonais, avec l'hébreu dans la liturgie

Fait partie de la famille de langues : langues turques

Religion

Judaïsme karaïte, qui prend la seule Bible hébraïque pour autorité et rejette le Talmud ; certains membres présentent leur foi comme un karaïsme turcique distinct

Présentation

Les Karaïmes forment un groupe ethno-religieux attaché au karaïsme, un courant issu du judaïsme qui écarte le Talmud et la tradition orale pour s'en tenir à la seule Torah écrite, que chacun est libre d'interpréter. Leur lieu de culte s'appelle la kenessa et leur chef spirituel porte le titre de hakham. Leurs origines restent débattues : certains les rattachent aux Esséniens, d'autres à la Babylonie du VIIIe siècle. Anan ben David, en Mésopotamie, est reconnu comme le premier théoricien du mouvement. Ses successeurs s'installent à Jérusalem, d'où ils font largement rayonner leurs idées autour de la Méditerranée.

Avec l'arrivée des croisés, les communautés se déplacent vers Le Caire, Constantinople et les Balkans, puis la Crimée devient un foyer majeur, avec Çufut Qale pour capitale et une organisation autonome sous la Horde d'or puis le khanat de Crimée. À la fin du XIVe siècle, le grand-duc de Lituanie Vytautas établit des Karaïmes à Trakai, où ils forment une garnison. Leurs lettrés, qui pratiquent quatre alphabets, servent d'intermédiaires entre les régions. En 1690, un visiteur suédois note que les Karaïmes de Lituanie parlent une langue turque, aussi employée dans leur liturgie. Passés sous domination russe, ils obtiennent une reconnaissance distincte de celle des Juifs, une dispense de service militaire en 1827 et le statut de nationalité en 1863. Au XIXe siècle, leur installation dans les grandes villes fragilise peu à peu leur héritage culturel, avant les épreuves du XXe siècle.

Source : Wikipédia, « Karaïmes (peuple) »

Groupes ethniques apparentés

Groupes partageant le pays d'origine, la région, la langue ou la tradition religieuse de ce groupe (Karaïtes de Crimée). Ce sont des candidats probables pour une référence phénotypique comparative.

Poses érotiques et positions sexuelles

Issu du catalogue de poses : 219 positions nommées avec squelettes de référence

Questions fréquentes : Karaïtes de Crimée

Quelle langue parle ce groupe (Karaïtes de Crimée) ?

Karaïtes de Crimée : langue principalement parlée : karaïm (turcique, branche kiptchak), en dialectes de Crimée, de Trakai et de Halytch-Loutsk, aujourd'hui presque éteint ; la plupart parlent russe, ukrainien, lituanien ou polonais, avec l'hébreu dans la liturgie.

Quelle religion pratique ce groupe (Karaïtes de Crimée) ?

Karaïtes de Crimée : religion prédominante : Judaïsme karaïte, qui prend la seule Bible hébraïque pour autorité et rejette le Talmud ; certains membres présentent leur foi comme un karaïsme turcique distinct.