Peranakans : érotisme

Autres nomsBaba-Nyonya

Langue

Baba malais (créole à base malaise, austronésien) ; hokkien de Penang (sinitique, min du Sud) ; variétés de malais péranakan en Indonésie (austronésien) ; anglais largement parlé aujourd'hui

Religion

Surtout religion populaire chinoise avec vénération des ancêtres, taoïsme et bouddhisme, ainsi que de nombreux chrétiens ; hindous chez les Chitty, musulmans chez les Peranakan jawi et arabes

Présentation

Les Baba-Nyonya, aussi appelés Peranakan ou Chinois des Détroits, forment une communauté issue de commerçants chinois installés en Asie du Sud-Est entre le XIVe et le XVIIe siècle, qui ont adapté leurs usages aux cultures locales. On les trouve surtout à Malacca, Penang et Singapour, anciennes colonies britanniques des Détroits, mais aussi en Malaisie, en Indonésie, aux Philippines et à Pondichéry. Baba désigne les hommes, et nyonya, mot venu du portugais, les femmes. Peranakan est un terme malais, choisi par la communauté elle-même, qui signifie « né ici ». Leur langue usuelle est le baba malay, un créole malais qui associe malais, anglais et hokkien. À Java, le mot s'applique aux communautés chinoises des villes de la côte nord.

Aux XVIe et XVIIe siècles, ils servent d'intermédiaires auprès des Portugais, des Espagnols, puis des Hollandais, et comptent parmi les premiers à employer le réal espagnol dans leurs échanges en Asie. Sous l'autorité britannique, leur influence grandit au point qu'on les surnomme « les Chinois du Roi ». Leur style, né de la civilisation marchande du détroit de Malacca, assume le mélange : vêtements en batik, céramiques aux motifs chinois, musulmans et européens, exportées dans le monde entier. Le Musée Peranakan de Singapour est consacré à cette culture. Aujourd'hui, leur particularité s'atténue, la jeune génération adoptant une culture chinoise plus standardisée. En Indonésie, le régime de Soeharto, de 1966 à 1998, imposait d'effacer toute trace de particularisme. Singapour, elle, revendique cet héritage hybride comme une identité transculturelle.

Source : Wikipédia, « Baba-Nyonya »

Groupes ethniques apparentés

Groupes partageant le pays d'origine, la région, la langue ou la tradition religieuse de ce groupe (Peranakans). Ce sont des candidats probables pour une référence phénotypique comparative.

Poses érotiques et positions sexuelles

Issu du catalogue de poses : 219 positions nommées avec squelettes de référence

Questions fréquentes : Peranakans

Quelle langue parle ce groupe (Peranakans) ?

Peranakans : langue principalement parlée : baba malais (créole à base malaise, austronésien) ; hokkien de Penang (sinitique, min du Sud) ; variétés de malais péranakan en Indonésie (austronésien) ; anglais largement parlé aujourd'hui.

Quelle religion pratique ce groupe (Peranakans) ?

Peranakans : religion prédominante : Surtout religion populaire chinoise avec vénération des ancêtres, taoïsme et bouddhisme, ainsi que de nombreux chrétiens ; hindous chez les Chitty, musulmans chez les Peranakan jawi et arabes.