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Bushinengués : érotisme
Peuples descendants d’africains emmenés au Suriname qui refuseront la servitude puis s’installeront de force hors du système esclavagiste
Nengee, comprenant le ndyuka, l'aluku et le paamaka, ainsi que le saramaka et le matawai (créoles atlantiques à lexique anglais, le saramaka à lexique fortement portugais, avec un substrat gbe et kikongo) ; néerlandais et français comme langues scolaires.
Religion ancestrale centrée sur les morts, les esprits de lignage et la possession, étroitement apparentée au Winti ; christianisme morave et catholique important, généralement pratiqué en parallèle plutôt qu'à sa place.
Présentation
Les Bushinengué, aussi nommés Busikonde sama dans leur langue nenge tongo, forment un ensemble de peuples des Guyanes issus de communautés marronnes, c'est-à-dire de personnes qui ont quitté les plantations coloniales du Suriname pour vivre à l'écart, avec une réelle autonomie. Les ethnologues distinguent plusieurs groupes : Saamaka, Matawai, Kwinti, Okanisi (ou Djuka), Aluku (ou Boni) et Pamaka. Leurs sociétés se sont établies loin du littoral, le long de fleuves comme le Maroni et le Tapanahoni. Ces cultures partagent certains traits, par exemple la fonction de gran man, mais chacune possède sa propre langue et ses particularités.
Dès le XVIIe siècle, les départs des plantations se multiplient, facilités par l'étendue de la forêt et par la proximité des Amérindiens. Vers 1690, des groupes se fixent près des fleuves Suriname, Tapanahoni et Saamaka. Au siècle suivant, les raids contre les plantations poussent les autorités néerlandaises à négocier : des traités, signés dès 1730 puis confirmés entre 1761 et 1767, garantissent à ces peuples leur liberté et leur territoire, à condition qu'ils combattent toute nouvelle fuite. Les Boni gagnent la Guyane française à la fin du siècle. En France, ils sont accueillis officiellement en 1892 et constituent aujourd'hui la seule communauté bushinenguée de nationalité française.
Groupes ethniques apparentés
Groupes partageant le pays d'origine, la région, la langue ou la tradition religieuse de ce groupe (Bushinengués). Ce sont des candidats probables pour une référence phénotypique comparative.

Quechuas
même région (Amérique du Sud)

Aymaras
même région (Amérique du Sud)

Guaranis
même région (Amérique du Sud)

Emberás
même région (Amérique du Sud)

Mapuches
même région (Amérique du Sud)

Argentins blancs
même région (Amérique du Sud)

Métis argentins
même région (Amérique du Sud)

Argentins d'origine moyen-orientale
même région (Amérique du Sud)
Explorer les catégories phénotypiques
Taxonomie structurée avec des échelles validées par les pairs · 22 catégories anatomiques
Poses érotiques et positions sexuelles
Issu du catalogue de poses : 219 positions nommées avec squelettes de référence
Questions fréquentes : Bushinengués
Quelle langue parle ce groupe (Bushinengués) ?
Bushinengués : langue principalement parlée : Nengee, comprenant le ndyuka, l'aluku et le paamaka, ainsi que le saramaka et le matawai (créoles atlantiques à lexique anglais, le saramaka à lexique fortement portugais, avec un substrat gbe et kikongo) ; néerlandais et français comme langues scolaires..
Quelle religion pratique ce groupe (Bushinengués) ?
Bushinengués : religion prédominante : Religion ancestrale centrée sur les morts, les esprits de lignage et la possession, étroitement apparentée au Winti ; christianisme morave et catholique important, généralement pratiqué en parallèle plutôt qu'à sa place..
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